Monsieur je sais tout, une histoire touchante

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Réalisateur : François Prévôt-Leygonie, Stephan Archinard
Sortie : 9 mai 2018
Durée : 1h39
Synopsis Allociné: Vincent Barteau, 35 ans, entraîneur de foot d’1,92 m, voit débouler dans son quotidien de célibataire invétéré, son neveu, Léo, 13 ans, 1,53 m autiste Asperger et joueur d’échecs émérite. Cette rencontre aussi singulière qu’explosive va bouleverser l’existence de Vincent et offrir à Léonard la chance de sa vie.

« Monsieur Je sais tout » est le 3ème long-métrage du duo François Prévôt-Leygonie, Stephan Archinard après ‘Amitiés sincères’ et ‘Tout schuss’. Adapté du roman « La Surface de réparation » d’Alain Gilot, ils ont modifié quelques éléments pour en faire un long métrage plus ‘feel good’. L’autisme est le point central du livre mais il à déjà été traité par le magnifique film, « Rain Man », sauf que là c’est assez différent. Les réalisateurs ont eu quelques problématiques, comme les prises de vues des deux acteurs, Arnaud Ducret et Max Baissette de Malglaive, ayant un écart de taille, 1m92 v 1m53. Toutefois, si le roman est moins aguicheur par le cadre apporté, ici il est changé. Est-ce qu’avec ces différents changements le long métrage est bien ? Voici mon avis.

NOS NOTES ...
Verdict
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monsieur-je-sais-tout-une-histoire-touchanteCette comédie dramatique, réalisé par François Prévôt-Leygonie et Stephan Archinard, nous emmène dans une histoire nous éclairant sur une maladie très peu connue, celle d’Asperger, une sorte d’autisme avec des difficultés sociales et de communication. Max Baissette de Malglaive est Léo, un enfant ayant cette pathologie, il offre une interprétation hors du commun sensible, et touchante. Accompagné d’Arnaud Ducret remarquable dans le rôle de Vincent, il s’éloigne un peu de la pure comédie, et nous montre ce côté dramatique qu’on ne lui connait pas énormément. La relation durant toute la durée du film à un dénominateur commun qui va être le déclencheur du lien affectif de nos deux compères et c’ est, Alice David dans le rôle de Mathilde, un médecin. Elle est autant attachante que Léo et Vincent, pour devenir un triangle relationnel et émotionnelle, tout en nous laissant pas indifférents. Si une majeure partie du film est prévisible, c’est toujours interessant de voir comment c’est amené avec ce côté feel good apporté. La partie la plus intéressante c’est la capacité qu’une personne ayant le syndrome d’Asperger, ce qu’elle perçoit vis à vis de ce qu’il l’entoure, et pour le coup, j’ai été bluffé par la capacité qu’elle peut avoir. J’ai énormément accroché, même si par moment je me demandais si c’était pas superficielle comme histoire. En fait, non, même si c’est centré sur Léo, le rôle de Vincent est peut être simple en apparence, mais il est plus complexe, et on le comprends qu’à la fin. Tout comme le titre du film, on le voit dans la bande annonce, mais on le comprends assez vite le pourquoi il était évident de le nommer comme ça. Au delà d’un récit simple, les réalisateurs offrent une relation humaine sur la compréhension d’une situation peu connue par beaucoup, mais tout en dévoilant les aspects positifs et négatifs en ajoutant beaucoup d’humour. Attachant, émouvant, poignant, j’ai été conquis par le long métrage assez bouleversant à la fin, et je vous conseille d’aller le voir.

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